Ami, prend ma lanterne car j'ai perdu ma flamme. Mon amour est parti. Il a jeté mon âme, à bouffer au néant me laissant le c½ur vide. Il a fait des fertiles des averses arides et l'horreur du monde n'est rien en comparaison. A ce que l'amour fait, à ceux qui dans l'union pensent oublier un peu qu'on est triste. Il avait les yeux noirs desquels on voit du bleu, qu'on prend pour l'océan, dans lesquels on voit Dieu, qui font toucher du bout des doigts les horizons, et toujours à la fin on est seul au milieu des vagues de sanglots et du sel dans la gorge, et du sel sur la plaie de ce c½ur tatoué à son nom que l'on crie. Ami, regarde moi j'ai le c½ur qui renverse, la mémoire de ses yeux qui me colle à la peau. Et le sourire des garçons ne me fait plus rien. Si ce n'est cette force qui fait qu'ils vous oublient. J'ai l'âme solidaire et puis ma sympathie à ces folles qui comme moi finiront pas la nuit. Que je meurs à l'instant si l'envie me reprend de me laisser encore, crucifier le c½ur pour un joli sourire ... quand ils vous montrent le ciel, qu'ils vous disent qu'ils vous aiment. Putain j'ai le c½ur qui saigne et un faux sourire sur le visage.. Saez